Merci à toute l’équipe pour sa participation, et d’avoir su arriver tous à temps par divers chemins: à pied, à vélo, en voiture, en RER…
Il manquait le bateau et le cheval, mais sinon c’était varié.
Nous avons été sèchement battus, 7 à 0.
Face à nous, Rueil, premier de son groupe, jouait la montée mais craignait Malakoff à seulement 3 points de départage.
Ils ont donc aligné leurs meilleurs atouts.
Ceci explique cela.
Leur plus faible ELO était à plus de 150 points au-dessus de notre plus fort, et en moyenne on avait 300 points d’écart à chaque échiquier, avec une armada de 6 joueurs entre 1950 et 2050 à leurs avant-postes.
Mention spéciale à Frédéric, qui sauve l’honneur, en arrachant une nulle, au bénéfice d’une position où il avait un pion de plus mais où juste avant les 40 coups les deux étaient en zeitnot. Beaucoup de combativité pour pousser l’adversaire à la faute, puis de lucidité pour prendre la nulle au bon moment.
Mention spéciale à Hugo pour la durée de sa partie: c’est celui qui s’est battu le plus longtemps, et a réussi à passer les 40 coups avec une position équilibrée (deux tours contre tour/cavalier/pions). Hélas, un manque de maîtrise du temps dans la phase finale ne lui a pas permis de transformer l’essai.
Paul n’a malheureusement pas trop pu développer son jeu: arrivé un peu en retard, peut-être un peu stressé, il se fait surprendre très rapidement, fin de l’histoire en 19 coups. Contre un jeune 2054 prometteur, très sûr de lui et bien entraîné.
Didier a fait une partie longue en coups, mais rapide en temps – poussé par le rythme de son adversaire, et nous quitte peu après.
Puis Philippe, Pierre et moi-même craquons successivement face à l’opiniâtreté et l’intransigeance de nos adversaires: les imprécisions de fin de début de partie se transforment logiquement en boulets en milieu puis fin.
Comme indiqué, Frédéric arrache ensuite sa nulle de haute volée – contre un 1959.
Ilyas, au second échiquier, nous avait donné de l’espoir, dans une partie où il a semblé poser des bonnes questions, voire des problèmes. Mais un souci de gestion du temps l’empêche de matérialiser, et il craque sur la fin.
Enfin, Hugo joue les prolongations, on y croit aussi jusqu’aux 40 coups, mais ensuite la finale se passe mal, la pression du temps est trop forte et après un grignotage de sa position, avec plus qu’une minute au compteur, c’est l’abandon.
Veni, vidi, non vici!
Des parties intéressantes et un après-midi échiquéen pas forcément négatif pour la plupart des joueurs, mais notre équipe est clairement en difficulté pour le maintien – sauf si catastrophe pour Franconville également.
Départage avec les avant-derniers des autres groupes à voir désormais.
Félécitations à Frédéric qui pose de plus plus de problémes aux secondes catégories !